mardi 1 mai 2012

COMME

Ayvazovski

Comme les ombres
 feuillages emmêlés
au vent des songes
dansent au crépuscule

Comme l'écume
tempêtes furieuses
ourle de vagues
 les lèvres océanes

Comme les brumes
au ciel suspendu
tamisant l'aurore
effilochent le jour

Et comme le chant
des âmes perdues
ignorant l'oubli
hante la mémoire


 Je suis


2 commentaires:

Quelques lignes signalant votre passage me feront toujours plaisirs. Si vous n'avez pas de blog, vous pouvez néanmoins poster un commentaire en cliquant sur "Anonyme" et signer de votre nom ou d'un avatar. Amicalement,
Dzovinar