samedi 12 janvier 2013

Un poème de Guillaume Apollinaire


J'ai cueilli ce brin de bruyère
L'automne est morte
Souviens-t-en
Nous ne nous verrons plus sur terre
Odeur du temps
Brin de bruyère
Et souviens-toi que je t'attends

(Mélodie et chant Dzovinar)

4 commentaires:

  1. Réponses
    1. A une époque de ma jeunesse (j'avais 20 ans) j'ai voulu réaliser un des rêves de ma vie : apprendre à jouer du piano ! J'ai suivi des cours avec un professeur de la banlieue parisienne où j'habitais alors. Cette femme avait compris qu'il fallait que je pusse très vite, jouer les morceaux de ces compositeurs que j'admirais : Beethoven, Chopin, Schubert ...et je sus jouer en effet très vite quelques unes de leurs partitions - évidemment, j'étais bien loin de la perfection que doit approcher l'interprétation ; mais j'étais si heureuse d'entendre les mélodies naître sous mes doigts. Durant cet apprentissage de la musique - qui ne dura que six mois ! - le désir me vint un jour de mettre en musique ce beau poème d'Apollinaire que j'aimais - voilà comment est née - il y a ... tant d'années, cette composition sans prétention. Merci de l'avoir écoutée.

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  2. J'aime le choix que tu as fait de fredonner, plus que chanter, ce beau poème.

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  3. C'est un poème intime, presque secret qui, à mon sens, ne peut se claironner ; c'est ainsi, seulement, qu'il peut se murmurer. Bonne journée ma belle.

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Dzovinar