lundi 8 juin 2015

Le monde comme il va


J'écoutais récemment les propos d'un philosophe - je n'ai pas retenu son nom - sauf qu'il est d'origine arabe et que ses paroles lucides étaient celles d'un sage.

Il a dit, en substance, que la seule chance pour l'humanité de ne pas péricliter, et mourir, résidait dans la capacité de l'être humain à prendre conscience que tout ne dépendait que de lui-même.

Et je partage absolument ce constat.

Ni la poursuite du profit, a fortiori  la recherche permanente de domination des riches sur les pauvres, la foi dans des religions nées du désir d'asservir les masses, rien dans nos modèles actuels de société  ne peut nous y aider. Rien.

Nous seuls détenons, en nous, seulement en nous, ce pouvoir. 

Comprendre ce qui essentiel au bonheur de l'être humain est notre seule tâche : l'amour de l'autre qui lui permettra - car il est soutenu par ses frères - de ne plus rechercher le courage de vivre dans les croyances illusoires, asservissantes et dangereuses ; l'effacement des frontières que les hommes ont créées et qui continuent de diviser ;  le partage des savoirs permettant le développement harmonieux des peuples ; retrouver l'osmose lénifiante avec la nature toute entière ...

Sans cette prise de conscience, si difficile, quasi impossible ...
  TOUT EST VAIN.

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