mardi 7 février 2017

Un détail qui a son importance : le mot "arménien" - Ani, capitale du Royaume historique arménien des Bagratides au Xe siècle, patrimoine incontestable de ce peuple... sous la neige

PATRIMOINE ARMENIEN
Beauté d’Ani,  capitale du Royaume arménien des Bagratides au Xe siècle sous la neige


Prenez le temps de visiter ce blog qui est très complet, très riche, quant
aux descriptifs de l'ensemble des monuments et églises d'Ani : 

- BUILDINGS AT ANI -

Section Index + Map
Apostles church
Bridge over the Akhurian river
The cathedral
The citadel hill
The citadel: the palace
The citadel: the palace church
The citadel: "child princes" church
The citadel: the hexagonal church
City walls: the Lion Gate
City walls: the Kars Gate
City walls: Chequerboard Gate
City walls: King Ashot's wall
City walls below the citadel
The fallen minaret ...etc




Qu'elle est belle Ani,  capitale du dernier royaume d’Arménie, celui des Bagratides au Xe et XIe siècle. A quelques kilomètres de l’Arménie, les ruines d’Ani  sont situées dans la province de Kars aujourd’hui en Turquie. L’Akhourian, un affluent de l’Araxe formant la frontière entre l’Arménie et la Turquie.
Beauté d’Ani,  capitale du Royaume historique arménien des Bagratides au Xe siècle sous la neige
Les ruines d'Ani, la ville aux « Mille et une églises » se dressent sous la neige en ce mois de février. Devenue un des hauts lieux touristiques de Turquie, l’agence de presse officielle turque Anadolou (Anatolie) présente quelques clichés d’Ani sous son manteau blanc, parcourue par des visiteurs ou touristes.
La beauté d’Ani, la capitale du Royaume arménien des Bagratides au Xe siècle sous la neige
Dans ce paysage dont la beauté laisse muet, incite au recueillement, les offices de Tourisme ou autres guides officiels ont oublié tout juste le mot « Arménien » ou « Arménie » sur toutes les inscriptions ou références sur le site d’Ani. Un « détail » qui a son importance : celui de l’effacement de la mémoire arménienne en ces lieux forts marqués par l’histoire des Arméniens durant des millénaires. Le génocide culturel est la suite du génocide des Arméniens. On a tenté de détruire un peuple en 1915, la suite logique est de détruire sa trace, sa mémoire, sa civilisation. En détournant et maquillant cette dernière pour la rendre seldjoukide ou ottomane...

Krikor Amirzayan

mardi 7 février 2017,

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