samedi 15 décembre 2012

Πάντα στο πλευρό σου (Toujours à ton côté) - Ν. Λυγερός




 Πάντα στο πλευρό σου

  Ν. Λυγερός

Πάντα στο πλευρό σου
νιώθεις έναν Αρμένη
που προσέχει
τις κινήσεις σου
για να μην σε λαβώσουν
οι γενοκτόνοι
κι εσύ αγαπάς
αυτόν τον συνάνθρωπο
που άντεξε τα πάντα
για να σου φέρει
τα σιδερένια γράμματα
μετά την καταγραφή
αλλιώς δεν θα μπορούσες
τώρα ν' αντισταθείς
στους νέους βαρβάρους
γιατί δεν θα ήξερες
τις μεθόδους τους
την ώρα της ανάγκης
και θα έπεφτες
πληγωμένος νεκρός
στην πρώτη σύγκρουση
με τη βαρβαρότητα
ενός συστήματος
που δολοφονεί
την Ανθρωπότητα.

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Toujours à ton côté 
Nikos Lygeros

(traduit du Grec par A.-M. Bras)  

Toujours à ton côté
Tu sens un Arménien
qui suit
tes mouvements
pour que ne te blessent
les génocideurs
et toi qui aimes aussi
 ce proche
qui a résisté à tout
pour t'apporter
les lettres de fer
après la transcription
autrement tu ne pourrais
 maintenant résister 
aux nouveaux barbares
car tu ne connaîtrais pas
leurs méthodes
à l'heure de la nécessité
et tu tomberais
blessé à mort
au premier choc
 avec la barbarie
d'un système
qui assassine
l'Humanité.

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vendredi 14 décembre 2012

Réprimer la contestation des génocides ...





"Il ne suffit pas de pleurer pour souffrir. Il ne suffit pas de souffrir pour mourir. Il ne suffit pas de mourir pour avoir raison. Il faut montrer la barbarie du bourreau. Sinon le crime contre l’humanité n’est qu’un crime."
 Nikos Lygeros


COMMUNIQUE DE PRESSE
de Valérie BOYER
Députée des Bouches-du-Rhône
13 décembre 2012
Un an après l’adoption de la Proposition de la loi visant à réprimer la contestation de l’existence des génocides reconnus par la loi que j’ai déposée et défendue à l’Assemblée nationale, et suite à la censure du Conseil constitutionnel, je n’ai pas abandonné ce combat, cette cause universelle, qui concerne tous les français, d’origine arménienne ou non, tous les français qui ont dans le coeur, comme est gravée au frontispice de notre Constitution et de nos institutions, la défense des Droits de l’Homme.
C’est pourquoi, j’ai déposé à l’Assemblée nationale trois textes oeuvrant à mettre sous protection la loi du 29 janvier 2001 instaurant la reconnaissance officielle de la France du génocide arménien de 1915 :
- La proposition de loi dans sa version d’origine telle que déposée le 18 octobre 2011 et visant à transposer la décision-cadre 2008/913/JAI punissant d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende ou de l’une de ces deux peines ceux qui auront publiquement fait l’apologie, contesté ou banalisé les crimes de génocide, les crimes contre l’humanité et crimes de guerre tels que définis aux articles 6, 7 et 8 du Statut de la Cour Pénale internationale, à l’article 6 de la charte du Tribunal militaire international annexée à l’accord de Londres du 8 août 1945 ou reconnus par la France.
- La proposition de loi visant à réprimer la contestation de l’existence des génocides reconnus par la loi telle qu’adoptée le 23 janvier 2012 et censurée par la Décision du Conseil constitutionnel du 28 février 2012.
- Enfin, avec l’aide de Me Philippe Krikorian, avocat au Barreau de Marseille, et pour que toute la lumière soit faite sur la décision du conseil constitutionnel visée ci-avant, j’ai déposé une résolution tendant à la création d’une commission d’enquête chargée de rechercher les causes de la prise de position publique du Conseil constitutionnel sur la normativité de la loi n°2001-70 du 29 Janvier 2001 relative à la reconnaissance du Génocide Arménien de 1915.
L’ensemble de ces trois textes constitue à mon sens le meilleur espoir pour faire aboutir cette cause dont l’enjeu, je tiens à le rappeler une nouvelle fois, doit résonner dans le coeur de chaque français comme un appel à la défense des Droits de l’Homme.
Aussi, je demande solennellement au Président de l’Assemblée nationale Monsieur Claude Bartolone d’inscrire à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale et dans des délais rapides ces trois textes, qui dépassent tous les clivages politiques, toute appartenance partisane, et tout positionnement dans la majorité ou dans l’opposition.
La loi de 2001 a été un moment capital sur le chemin des Droits de l’Homme. Ces propositions de Lois visent à une harmonisation pénale et à mettre sous protection la loi de 2001. La France ne doit pas s’arrêter en route.
Word - 33 ko
PPL_portant_transposition _du_droit_communautaire
Word - 33 ko
PROPOSITION_DE_LOI_visant _a_reprimer_la_contestation_de s_genocides_reconnus_par_la_loi
Word - 88.5 ko
PROPOSITION_DE_RESOLUTION -2
vendredi 14 décembre 2012,
Stéphane ©armenews.com

jeudi 6 décembre 2012

" NEWSRING" A PROPOS DE L'ACTION DE Me KRIKORIAN

"Dragon arménien" vu par Dzovinar

Le Conseil d’État a rendu une décision importante dans le dossier de la négation des génocides. Un recours avait été déposé par un avocat marseillais, Phlippe Krikorian, afin d'obliger le gouvernement à retranscrire en droit français une décision du Conseil de l'Union européenne sur «la lutte contre certaines formes et manifestations de racisme et de xénophobie au moyen du droit pénal». Le Conseil d'Etat s’est déclaré incompétent à statuer sur ce recours. Cette décision de l'UE pourrait contraindre l'État français a adopter une loi pénalisant la négation d'un génocide, et donc, celle du génocide arménien.
La plus haute juridiction administrative a en effet choisi de botter en touche. Phlippe Krikorian, inspirateur de la loi déposée par la députée Valérie Boyer sur la pénalisation du négationnisme, s’était adressé au Conseil d’État en attaquant une décision de François Fillon lorsque celui-ci était encore Premier ministre. Un an après le vote de cette loi Boyer, qui a ensuite été rejetée par le Conseil constitutionnel en début d’année, les membres du Conseil d’État ont donc opposé une fin de non-recevoir à la requête de l’avocat.
Selon la décision datée du 26 novembre 2012 (reproduite en intégralité ci-dessous), les magistrats se sont déclarés incompétents, estimant que «cette décision, qui concernait un membre du gouvernement et le Parlement, ne relevait pas de la justice administrative».
Maître Philippe Krikorian a réagi à cette décision d’«abstention fautive» et dénonce l’attitude du Conseil d’État qui «invoque, au nom de la fumeuse et très anti-démocratique théorie de l'acte de gouvernement, l'immunité juridictionnelle dont bénéficierait le Premier ministre». L’avocat, dont la réponse est disponible sur le blog de Dzovinar Melkonian, ne compte pas en rester là et affirme que «la Cour européenne des droits de l'homme sera saisie, aux fins notamment de dénoncer les violations de la CEDH par le Conseil constitutionnel et le Conseil d'Etat».
L’avocat tente, depuis 2011, d’utiliser tous les mécanismes juridiques pour contester «le refus par le gouvernement de l’époque de retranscrire en droit français une décision de l'Europe datant de 2008», rappelle La Provence. Si Phlippe Krikorian obtenait raison, la France pourrait, à terme, être dans l'obligation d'adopter une loi pénalisant le négationnisme du génocide arménien, en raison notamment de la supériorité du droit européen sur les réglementations nationales.

Affaire à suivre *****

dimanche 2 décembre 2012

Réponse de Me Philippe Krikorian au rejet du Conseil d'Etat

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http://dzovinar.blogspot.fr/2012/12/anti-negationnisme.html

(à la suite des conclusions du Conseil d'Etat)


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Rêve de grenade


Peinture à l'huile de Lala (Arménie)

J'ai vu  
sur la terre d'Arménie
cultiver la grenade ;
le paysan heureux
entouré d'enfants du village
leur enseigne comment
ce fruit miraculeux
pourra 
pousser, grandir
s'il reçoit tous les soins
qui lui sont nécessaires.
Il tranche, ouvre une grenade
qu'il partage ...
les grains rouges sang
apparaissent
gonflés d'un jus 
dont le goût
révélera alors
la qualité du labeur
dont il aura été l'objet. 
Symbole d'espérance
et de longévité
c'est sur les tables de fête
que l'on te verra bientôt
ancestrale grenade d'Arménie
puisque la tradition
veut qu'à Noël
chaque arménien
dans chaque foyer
te rendant hommage
s'énivre ainsi de ta force
en te croquant !

Dzovinar